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Reprise de la coupe depuis le 1er Janvier 2009 alors à vos GPS et bonne chance dans la bonne humeur !

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Vendredi 3 juillet 2009

Par Alban publié par Raymond - Publié dans : DESCRIPTIONS des Vols et/ou Elucubrations



Belles conditions et belles photos de Vol à L'aiguille du Midi :

Suite à un petit tour vers GENEVE .
Il était prévu une manifestation écologique sur GENEVE représentant les 4 éléments (eau, terre, air, feu )
le parapente devait représenter l'air... Par manque de sponsors l'organisation s'est trouvé un peu perdue ! Pas mal de pilotes d'accrobatie étaient présents, je devais personnellement faire quelques vols de démonstration avec les manches a air géantes et autres monstres volants.

Le but est de décoller d'un radeau qui fait un Quarantaine de mètres carré, se faire tracter jusqu' a 900 mètres et faire sa démo au dessus de GENEVE ! 
C'est une superbe expérience que de se faire tracter au dessus d'un lac par un bateau  

On n'a pas droit a l'erreur au gonflage et ça va assez vite !!!
On a passé la jounée de samedi sur ce radeau avec les autres pilotes...

La journée  de dimanche etant excellente sur le plan meteo et tous les pilotes abandonnant le navire ! Je décide de partir sur CHAMONIX pour tenter l'aiguille une 3 ème fois  






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Lundi 29 juin 2009

Par BAMS - Publié dans : DESCRIPTIONS des Vols et/ou Elucubrations
pardon pour les paralpinistes qui ont publié un article délirant mais ...mon p'tit film tombe maintenant
que ca n'empeche personne d'étudier l'article de ces energumenes aux moeurs ...étranges ?!



je n'arrive pas a charger ma trace , mon nouvel ordi est équipé d'une saloperie infame qui se nomme vista et qui refuse tout logitiel qui ne proviens pas de microsoft ( que le cul pêle a Bill Gates et a sa déscendance )
en calculant sur cartes ign (carto explorer ) et en tirant en lignes droites sur le chemin que j'ai fait je trouve 101 km et 200 m ( soyons précis comme un Bauju ) , si il y a plus ou moins je rectifierai , je me permets de déclarer 100 a la coucoupe .
en parlant du Bauju ...je tiens à m'excuser aupres de lui pour mon choix de musique ...c'est certain qu'un bon disque de Carlos ( le tirlipinpon sur le Chiwawa ou segnior météo ) ou encore d'Annie Cordy aurait fait son bonheur ...hélas j'ai collé une musique qui change des sempiternels hards rocks qu'on colle toujours aux vidéos de vol libre .Donc ,pardon Bauju .

  Allez... un peu de pub  de bon coeur au passage pour Olivier Blachere et sa voile , car ...je les aime bien tous les deux . ...cette voile quand ca bastonne je suis bien content de l'avoir  :JALPA  PRODESIGN     yesss !!!

 


Horreur ! malheur ! désespoir et liquéfaction ! ,apres vérif de la trace  il s'avere que je n'ai que 96 km ! ohhh rage ohhh désespoir ! que n'ais-je autant vécu pour vivre cette infamie !! je suis maudit ! maudit !! arrrrrrgglllupssss !
( mais bon ... un sacrément beau vol quand même )


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Dimanche 28 juin 2009

Par Golo-Golo - Publié dans : DESCRIPTIONS des Vols et/ou Elucubrations

 

Avant de voler ce dimanche, aurait pu chanter Duchmoll en pensant à nous.

Nous : Pierre, Jean-Marc,  Pierric et moi, Golo-Golo….

Je me bornerai à un article sur un vol extraordinaire dont vous ne verrez aucune photo.
Y en a marre, on a d’autres choses bien plus importantes à raconter. Il faudra nous faire confiance, ce vol on l’a fait…. Finesse 2 : c’est là qu’on est les meilleurs….

La montagne ? La Tête de Parassac (2777m.) au dessus de Jausiers, près de Barcelonnette. Le vol est décrit p. 55 du Bouquin de Manu Bonte.

 Le vol fait environ 800m. Ouais, c’est pas très haut, mais aujourd’hui on n’a plus rien à prouver, je vous dis. De toute façon, vous savez que nous faisons des vols extraordinaires. Si vous voulez, on peut vous faire exploser le blog avec des photos mâgiques. Comme celle-là par exemple du Brec du Chambeyron que nous avons volé en 2003 déjà. 


Mais on veut plus. C’est pas comme d’autres qui traversent les hautes montagnes et qui truquent les photos si j’ai bien lu…..

Nous, au détour d’une cascade,




même les femelles chamois nous admirent….





Au sommet, le panorama est plein de lacs comme celui-ci…




 

L’attéro. est aussi au bord d’un lac magnifique qui est une ancienne tourbière.





Il est dominé par une espèce de grand promontoire avec un joli petit déco à sa pointe. Si on a le courage de décoller de là....


 


Donc, on voulait pas se fouler et surtout bouffer. Le parapente, ce truc avec plein de ficelles partout, super cher, fragile et lourd en plus, on n’en a plus rien à foutre. Nous ce qui nous plaît, c’est se tirer la journée et bouffer un max des trucs qui font grossir, qu’à la maison on nous interdit même d’y penser une fois…..

Evidemment, on monte au sommet. 900m. de dénivelée, en 1h45.





Golo-Golo nous ralentit, mais bon, on n’est pas pressés, je vous dis. Sauf que la vallée est étroite et qu’à partir de 11h., Manu nous a prévenu que ça reculait…..

Et puis on a nos jeux : regardez : on n’est pas mignons ? Vous me demandez si on est au déco ? Ouais, mais on s’en fout, je vous dis. On s’amuse bien, hein ? Il y en a deux qui ont l'air plus débiles que les deux autres. C'est qui vous pensez?

 


Le vol restera dans notre intimité à laquelle vous n’avez pas accès.

Sachez qu’on a bien plouffé, et qu’il faut vachement vite regarder le paysage parce que l’attéro arrive super speed….Pour engranger autant que les crossmen, il faut qu’on fasse au moins 100 ploufs….

On a mis les bouteilles au frais, à savoir : un Sancerre, un Crozes Hermitage et un Vacqueyras. On les a même un peu perdus à force de vouloir les planquer dans le lac.

 

 
Pour accompagner cela je ne voudrais pas insister encore une fois sur nos objets transitionnels, mais Golo-Golo n’a que ça en tête…. Des andouillettes !!!!





Mais il y a aussi : des tomates, 2 camemberts, du saucisson corse, du Saint Félicien, du melon bien frais, des abricots. On est faibles, nous, surtout Pierre, il nous faut du lourd….

On continue nos jeux ingénus…





Golo-Golo apprend beaucoup à notre contact .







Mais comme vous voyez, il y a du boulot !! Enfin, il a l ‘air content. C’est l’essentiel.

 


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Jeudi 25 juin 2009

Par Pierric - Publié dans : DESCRIPTIONS des Vols et/ou Elucubrations

 

 

Vous ne le croirez pas : un quarteron de paralpinistes en semi-retraite a profité d’une de mes indispositions (et oui, malgré mon retour d’âge….) pour aller se taper la Grande Séolane. (2909m.).

Je vous rassure, c’est une montagne ! Elle se situe au-dessus de Pra-Loup. Vous la voyez sur cette photo, au fond, au deuxième plan depuis la route de Barcelonnette.





Et de plus près, avec encore de petits névés:



D’ailleurs,  à voir la photo ci-dessous, la Grande Séolane n’a aucun souci à se faire. Regardez les : quand je suis là, ils se tiennent, on fait des photos viriles destinées à édifier les masses parapentiques sur notre immense courage. Mais après cette photo là, toute ma stratégie de com. est à repenser.


 

J’enrage car, moi,  je bade devant cette montagne et lui tourne autour depuis des années. Mais je voulais la faire en hiver car, avec les remontées mécaniques de la station, il n’y a plus que 500m. de montée à se taper pour 1800m. de vol sur Barcelonnette. Tout le monde l'a faite, sauf moi. C'était d'ailleurs le but de la manoeuvre!!!

Elle est magnifique, mais ne se laisse pas prendre facilement : le déco est Nord-NE. Et trouver un vent pareil qui ne soit pas trop fort, c’est rare. Et ils l’ont trouvé.

Evidemment, ils me tenaient informé heure par heure de leur forfaiture : « oui, c’est magnifique, non, il n’y a pas de vent, oui, il fait vraiment très beau, c’est dommage que tu ne sois pas là, tu aurais bien profité , vraiment on se régale, la montée n'est même pas dure, etc....» Etc, etc…..





Ils truquent les photos pour faire croire qu’il y a un gaz pas possible,



ou d’autres où Michel se prend pour Laurence d’Arabie
qui fait le bô:

 

Evidemment, tout ce qu’ils ont affirmé au téléphone était vrai : la montée est magnifique, avec marmottes, chamois, etc.. ;  On dirait qu’ils vont en plus ramener des champignons !!

Sur cette photo, vous voyez qu’ils n’ont aucun remord. Surtout le jeune rigolard torse nu plein de morgue. Un type qui nous doit tout, qu’on a sorti du ruisseau parapentique, qui n’avait jusqu’ici rien que ploufé du Dino à l’attéro.


 

Bref, je vous fais le minimum syndical: un déco de pente école, un face à la voile, que si je le fais moi, je me transforme illico en Airbus A330…..




Un vol parfait de 1800m., un peu chahuté dans les basses couches (si je puis dire...) pour cause de brise forte de vallée….




Et un attéro qu’une ménagère de bien plus de 50 ans est venue en courant  admirer : voilà les frissons qu’ils arrivent à provoquer dans la population locale en mon absence…



 Le quarteron est composé de : Jean-Marc, Michel et Julien, Jean-Philippe.


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Mardi 23 juin 2009

Par Bernard
De photos pour blog
Traversée du Pelvoux (3948m)  Jeudi 18 Juin 2009
 
 
 
Longtemps considéré comme le plus haut sommet du massif et de toutes les Alpes françaises (avant l’annexion de la Savoie), le Pelvoux est une immense montagne de neige et de roc, un véritable massif à lui tout seul. C’est parce que, de la vallée de la Durance, sa masse imposante cache une bonne partie du massif des Ecrins – dont son point culminant, la Barre des Ecrins – que le Pelvoux était pris pour la plus haute montagne de la région et cela explique aussi pourquoi il a longtemps donné son nom au massif tout entier.
Le Mont Pelvoux comprend quatre sommets assez individualisés : la Pointe Puiseux (3948 m, point culminant), la Pointe Durand (3932 m), le Petit Pelvoux (3753 m) et les Trois Dents du Pelvoux (3682 m). Cette magnifique montagne est riche en parois, glaciers, couloirs et arêtes – autant de courses merveilleuses et sauvages comme il n’en existe nulle part ailleurs.
La traversée du Pelvoux est sans doute l’une des plus belles courses emblématiques du massif « par sa diversité, par son intérêt technique et par l’allure des lieux parcourus » (G. Rébuffat). En effet les difficultés durent jusque dans la vallée avec les derniers passages rocheux de la vire d'Ailefroide qui ramène au village. L’ascension du couloir Coolidge, à la montée, et la descente du glacier des Violettes, l’un des plus merveilleux et des plus tourmentés des Ecrins, font de cette course une magnifique chevauchée en altitude. Tout commence à Ailefroide, haut-lieu de l’alpinisme et de l’escalade et c’est également à cet endroit que la course se termine, après avoir descendu les quelques 2440 mètres qui le sépare du sommet du Pelvoux.
Du sommet de la Pointe Puiseux, le panorama est grandiose – sans doute l’un des plus beaux de toutes les Alpes.
Mercredi 17 Juin, avec  Eric Mossiere  , tranquillement j’emprunte  le sentier qui nous mène au refuge du Pelvoux (2706m) ; nous sommes relativement confiants pour demain matin car les différents bulletins météo  confirment un 5 nœuds de O/NO …donc nous devrions décoller en parapente du sommet ! L’été dernier Louis y  avait réalisé un vol  hold up et c’est en pensant à son récit ainsi qu’à celui d’Ariane (club Au  gré de L’Air) , à notre Marc Lassalle national  et mon ami Roland que je rythme mes pas sous l’œil des chamois intrigué par mes chaussettes de contention(hé oui on se fait vieux !)  couleur bleu schtroumpf  . J’avais aussi lu des récits des alpinistes qui avaient fait la traversée du Pelvoux : quelle bavante avec ses 4 rappels à enchaîner, son brassage de neige, les dangers objectifs (brouillard, foudre, grêle, avalanche, chute de séracs et de parpaings, attaque de yétis, ours blancs et que sais je encore !) mais ce n’est pas pour moi car on redescendra en volant !  P’is j’ai horreur de redescendre à pieds !  2h45 plus tard (1200m dénivelé) : refuge du Pelvoux, magnifique,tenu par Nicolas le  gardien très accueillant.
Diner; miam miam glouglou
Réveil matinal, 3 heures, eh oui la course est longue, la descente exposée à l'Est (mais pas pour nous car on espère décoller du summet vers les 8h/9h max.) , il faut partir tôt.
Du refuge, à la lueur de la frontale on monte au nord d’abord par des rochers faciles puis par une sente longeant la moraine du Glacier du Clot de l’Homme. D’est en ouest, la traversée sous ce glacier par  un névé se fait aisément. Par de vastes pentes neigeuses on aboutit à la Bosse de Sialouze (3244 m). On prend pied sur le glacier et on se dirige  vers le couloir Coolidge : le clou de la montée .L’ascension de celui-ci (500 à 600 mètres) est agréable sans être débonnaire (pente moyenne à 35 ° mais plus raide  45°dans les 100 derniers mètres). La sortie peut être exposée aux chutes de pierres selon l’heure et les conditions, on se prend des petits blocs de glace sur la tête d’ou le port du casque..
 Arrivés en haut du couloir (ouf !!!)sur le plateau du Pelvoux après un bon rythme soutenu ( on commençait  à rattraper les cordées qui nous précédaient malgré nos sacs plus lourds),on pose nos bardas  pour finir les derniers 100m qui nous séparent de la pointe Puiseux (3948m) : 7h15 : The Summit !!!Spectacle magnifique, grandiose, émouvant, vue époustouflante, sur ma gauche l’imposante Barre des Ecrins et au loin on aperçoit le Mont Blanc ! 
Quelques clichés pour immortaliser cet instant magique, on regagne vite nos sacs (avec Eric en haute montagne, on ne traîne pas !)
Argh (= saperlipopette !)!  Sur le plateau glacière  le vent est cul en rafales de 30 km/h… !! Vite on se dirige vers le petit Pelvoux à gauche de la Pte Durand :Damned ! Encore Arrière ! On part au dessus du glacier des Violettes vers les 3 Dents (j’aime ça !) :Enfer et damnations ! Grosse rafale de cul qui fait dévaler ma gourde dans les crevasses du glacier…
La météo est la science qui prévoit le temps qu ‘il aurait du faire….me dis je.
«  On n’ est pas là pour se tuer ! hein Bernard » Eric me propose donc de descendre par la fameuse Traversée et 1000m plus bas on pourra probablement décoller face à une hypothétique brise (de face) et dans une neige porteuse…
Ouais….. ! Répliquais je  laconiquement  sans enthousiasme….
 
Nous voila  partis en suivant la rive gauche du glacier vers 3600m, en passant sous des séracs, se faufilant au milieu des crevasses  pour rejoindre une crête rocheuse émergeant du glacier pour trouver un 1er anneau de rappel (45m) ; à ce moment là j’avoue être un peu moulu : assoiffé, essoufflé, les cuisses en feu, maladroit dans les pentes neigeuses ( à mi cuisses par moment) et dans les désescalades des ressauts rocheux  pourris avec ces maudits crampons aux pieds  .Ceci dit l’ambiance est exceptionnelle : mélange de roc et de glace , j’adore !L’installation des différents rappels par Eric me permet de souffler un peu ;  au 3eme rappel, il installe un «  corps mort » avec son piolet enfoui dans la neige  afin de gagner du temps sur les autres cordées qui nous précèdent….me descend en moulinette  puis redescend lui-même  en désescalade. Nous atteignons le replat du glacier (3200m).
Là j’adore ce passage :Traverser le plateau glaciaire horizontalement jusqu'à l'épaule neigeuse rive droite (danger de chute de séracs, on passe sous le couloir Chaud) Eric , cette fois ci me précède et me demande de marcher le plus vite possible pour nous mettre à l’abri d’une éventuelle chute de séracs puis on enchaîne  une courte escalade de 7-8m dans un mur morainique pourri (une corde fixe est en place) ; je tire la langue à bout de souffle , prends du sucre , une gorgée d’eau  et c’est reparti… j’en bave un peu mais je me régale,  , continuons !
On passe le versant SE pour descendre un couloir dans une  barre rocheuse (rappel de 40m et désescalade délicate pour Eric). On rattrape la branche de droite du névé qui suit jusqu'à une deuxième barre que l'on franchit par un couloir sur la gauche (rappel  25m) et  enfin on rejoint le Névé Pélissier , nous sommes vers les 2800m …. C’est à cet endroit que nous décidons  enfin de déplier nos parapentes ; ainsi cela nous épargne 2h de marche  encore un peu technique…et surtout  ,1000m de vol sublime nous attend….
Vent nul , pente idéale , je décolle puis Eric m’emboîte le pas …. Je pousse le hurlement primaire de joie et de soulagement  dans le ciel ;  une larme de bonheur coule et se perd sur cette  superbe montagne …je profite du panorama et de ce moment de plénitude absolu.
Nous posons comme prévu à Ailefroide  , il est 11h30 , cet instant précis est magique : c’est si bon !  A l’heure ou j’écris ces lignes mes cuisses s’en souviennent encore !
Que ma joie demeure….
 
Minh ( never stop exploring)


( Bernard ...tu ne m'en voudra pas de l'avoir mis en ligne .)
 Bams

 

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Mercredi 17 juin 2009

Par Marc Lassalle - Publié dans : INFORMATIONS pour Tous
Bonjour,

Voici le contenu d'un message de Michel Meyer envoyé sur un forum internet vol libre :
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Sujet : plus d'assurance vol libre au CAF (FFCAM) la saison prochaine

Hello,

Juste pour info, j'étais hier soir à une réunion associative mutli-fédé où j'ai pu voir un courrier dans lequel il était dit qu'à partir de la saison sportive à venir (2009-2010) qui commencera en septembre, la FFCAM (ex Club Alpin Français) ayant fait un appel d'offres pour un nouveau contrat, il y aura un autre assureur (heu je sais plus lequel, peu importe, il remplace la MAIF), et dans le nouveau contrat les risques "vol libre" et "base-jump" seront exclus, et accessoirement la licence-assurance augmentera quand même.
Apparemment l'info n'a pas encore été envoyée aux licenciés "de base".
Si ça se confirme, je me demande ce que vont devenir certaines sections parapente CAF bien actives.
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Voici la réponse que j'ai faite sur ce forum :
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Bonjour,

Oups : voilà une information ultra-sensible que je ne connaissais pas !
Je crois que l'on estime à 2000 pilotes environ ceux qui sont assurés en RC aérienne (RCA) par l'intermédiaire de leur licence FFCAM.
Avec le "CAF" (c'était le nom de la FFCAM à l'époque), puis la "FFCAM", on est passé par les phases suivantes :

- RCA proposée avec un léger surcoût par rapport à la licence-assurance "de base",
- RCA incluse dans la licence-assurance de base (sans supplément), mais avec déclaration du pratiquant indiquant son statut de pilote (il fallait renvoyer un petit coupon pour faire savoir que l'on était parapentiste ou deltiste),
- puis RCA incluse sans supplément dans la licence-assurance de base sans aucune déclaration : c'est la situation actuelle depuis plusieurs années.

Ainsi on ne pourrait plus du tout avoir sa RCA par la FFCAM à partir de la saison prochaine ?????
Si c'est le cas, il va falloir faire une énorme communication auprès de l'ensemble des licenciés FFCAM car les pilotes qui vont renouveler leur licence à la rentrée seront bien sûr persuadés être couverts automatiquement en RCA comme ils l'ont été ces dernières années.
Je pense que l'on va au devant de sérieux problèmes.
Comment intervenir de façon collective auprès de la FFCAM pour obtenir toujours la RCA (avec ou sans supplément) ?
Je crois qu'il existe au sein de la FFCAM un correspondant "sports aériens" : qui est-il et comment le contacter ?

A+ Marc Lassalle
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Si cette information est vraie, cela voudra dire que les licenciés à la FFCAM ne seraient plus couverts la saison prochaine pour le parapente,
Si cela se confirme, il faudra donc trouver une RCA ailleurs et il n'y a pas 36 solutions :

- soit la prendre auprès de la FFVL, mais ceci impose alors de prendre à la fois sa licence "volant" et son assurance à la FFVL,
- soit trouver des compagnies d'assurance telles que Vespieren qui proposent une RCA aérienne couvrant le vol libre, mais je crois que les tarifs sont assez élevés (?).

A un moment le Vieux Campeur proposait une assurance de ce type, mais je ne sais pas si c'est encore le cas ?

Il faudrait en fait obtenir que la FFCAM continue à fournir une RCA à ses membres (avec un petit supplément éventuellement ?), mais comment faire pression sur elle ?

Au sein du club nous sommes un certain nombre de pilotes à avoir notre RCA incluse dans notre licence d'appartenance à la FFCAM.
Certains pilotes (comme moi par exemple) sont licenciés à la FFVL, d'autres (comme Pierric ou Jean-Marc par exemple) ne le sont pas, mais cela ne change rien au problème.

Je pense qu'il est important de faire passer l'information car je rappelle que la RCA est une obligation légale pour pouvoir voler en France et qu'il serait irresponsable de voler sans en avoir une

A+ Marc Lassalle

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Lundi 15 juin 2009

Par Pierric - Publié dans : DESCRIPTIONS des Vols et/ou Elucubrations

 

 

Rien que pour ce titre merdique, le fonctionnaire de l’Educ.Nat. devrait avoir un mi-temps pédagogique.

Que voulez-vous,  l’intellectuel ne peut s’arrêter de penser, même en montant au déco. Mais il vieillit, et c’est tout ce qu’il a trouvé comme titre en 3 heures de marche….

Pourtant, il a le souci constant de son devoir d’édifier les jeunes pour les attirer vers ce sport (surtout les filles en été…) ; leur donner le goût de l’effort, de la conquête de l’inutile (moi…).

Nous sommes prêts à les aider (surtout moi), à les encourager en restant derrière elles à la montée, à les soulager quand nos sacs sont vraiment trop lourds, à les aider à enfiler ces sellettes string vraiment trop près du corps, quand elles ont du mal à faire le feu pour cuire nos andouillettes  et leurs steaks hachés congelés si bien mérités après notre effort, et toutes ces petites attentions qui structurent la dure vie pleine de petites attentions d’un paralpiniste aux petits pieds, et qui les rendent ennamourées… En attendant ce jour béni, nous nous contentons de Michel aux fourneaux pour les andouillettes. C’est autre chose….


 

Mais passons au théâtre de l’action de ce sport si élitiste parce qu’éminemment dangereux, que seuls des héros peuvent survoler….

 

Comment vous intéresser à toujours le même scénario ? En ne celant pas les exploits bruts de la Old Montain Pigs Dream Team en ce dimanche 14 Juin ?
En piste: Jean-Marc, Michel, Marc, Philippe (un étranger de Manosque) et Pierric.



 

Levés très tôt :


Mais les anciens, c’est bien connu me direz vous, sont insomniaques, et ont transféré les activités du prime time à la sieste, ou les ont déféré sine dié….

Première inquiétude : le bar du village au départ de la montée sera t’il ouvert à pas d’heure? Aura t’il des croissants ou des  pains au chocolat  ou, magique, les deux? Y aura t’il deux barrettes de chocolat dans les pains au chocolat ou une seule ? Auquel cas on redescend à Aix.  Le café sera t’il suffisamment serré pour Marc ?  Serge n’est pas là aujourd’hui, on peut en profiter pour glander un peu et se faire un petit flipper…. Les serveuses au bar de Serres sont vraiment délicieuses et accortes même à 6h. du mat’…. Les toilettes sont super, et il faut monter légers….

 

Le départ :

Aujourd’hui : Ci dessus la montagne d’Aujour : 1885m. Entre Laragne et Serres, près de Savournon. Cette montagne est décrite dans le bouquin de Manu Bonte sur le paralpinisme. En tout, 1000m. de dénivelée et donc de vol.




On va rien porter, juste nos voiles strings. Mais cela n’empêche pas les mégotages : on prend les radios ? Silence.  D’abord, qui les a ? Silence même pas gêné : les radios (Jingtong, 300g.) c’est trop lourd, on prend les portables. Au moins avec les portables, on peut en plus téléphoner aux femmes au départ, en montée, au sommet, à l’attéro. et les rassurer: Oui, bichette, tout va bien, y a pas de pente, y a pas de vent, y a pas de neige, y a pas de cailloux, y a pas de suspentes emmêlées ou collées, y a pas de nuages, etc… Bref, y a que des andouillettes….


Le déco:
Vous voyez, ça peut le faire du col et face au vent  qui est plutôt OSO.


Mais la old pig a la bave: on va au sommet que vous voyez là-bas au fond.


C'est travers. On s'en fout, ça partira quand même car on ne redescendra pas à pied. On fait le tour de la montagne, et puis c'est tout.


Evidemment, le vol est bô.

 

L’attéro : Ouah !!!!!! Super. Il fait chaud. On a bien volé, tous. Mais c’est pas tout, ça : y aura t’il de l’ombre au lac ?  Vous voyez, il y en a pour moi et ma jaja.



Pourra t’on faire du feu ? Est-ce qu’on sera tout seuls sans se faire emmerder par des touristes qui ont eu la même idée que nous ? La jaja n’aura t’elle pas trop chauffé dans le doux buisson ombreux auquel nous l’avons confiée, pleins de sollicitude avant de monter ? N’ai je pas roulé sur le calendos que j’ai mis à réfrigérer sous la bagnole ? Quelqu’un a t’il emmené un tire-bouchon ? Est-ce que 3 bouteilles suffiront ? Avec cette chaleur, on n’arrivera pas à tout bouffer, c’est du gachis !  Moi, je fais le régime parce que je ne peux plus alléger le matos : il reste plus que moi à alléger !!

 Bref, le quotidien subliminal du paralpiniste !!!!

 

Le retour : Qui conduit  pendant que tout le monde dort? Celui qui a le plus bu : Pierric. Ce n’est que quand il a 3g. qu’il respecte les limitations de vitesse : on peut avoir confiance. De toute façon, on s’en fout, c’est lui qui perd les points…. Mais quelle émotion d’avoir toutes ces jeunes vies sous sa responsabilité qui ronflent avec la clim à fond la caisse….
Voilà les dépouilles.....


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Vendredi 12 juin 2009

Par Raymond - Publié dans : DESCRIPTIONS des Vols et/ou Elucubrations

   Vous n'avez pas de voiture utiliser le bus et le train !!! Fastoche !!

 

Le bus part de L’office de tourisme à 18 h. Il arrive au rond point du Mac Donald à 18 h 18.

Je le prends et demande Aix en Provence, pas de problème il y a juste un changement à Aubagne. Pendant le trajet le chauffeur demande combien de personnes pour Aix, on en compte 10 .Il téléphone au bus pour Aix et lui dit : attend nous j’ai un peu de retard j’ai 10 passagers pour toi. C’est OK.

 On arrive à Aubagne   le bus pour la correspondance n’est pas là, le chauffeur nous dépose  et nous dit, on va venir vous chercher.

On attend 10 mn, 15 mn rien, arrive un bus de la même compagnie pour La Ciotat.

On explique notre situation à la conductrice, qui nous dit avec un grand sourire la correspondance pour Aix est partie depuis 10 mn .je l’ai croisée.

Alors que fais-t-on ?

Elle téléphone à la compagnie palabre 10 mn pour nous dire :

Vous allez prendre le bus de Marseille, puis le métro de Castellane à la gare St Charles puis le bus pour Aix  ensuite vous vous ferez rembourser les billets par la compagnie.

C’est simple surtout pour les 8 étrangers (anglais, espagnol, Italien ) qui sont dans cette situation rocambolesque.

Je décide d’aller prendre le train. J’entre en gare que vois-je ? Train pour Marseille 38 mn de retard. Je passe au guichet l’employé me dit  « en ce moment il y a des perturbations peut être que vous allez avoir des problèmes pour arriver à Aix. Il me donne donc un billet valable toute la journée  (il est 19 h 40) .Je vais sur le quai et effectivement  10 mn après j’ai enfin  le train (celui qui a 38 mn de retard  qu’elle chance pou moi !!!!). J’arrive à Marseille le train pour Aix est là mais on ne sait si il partira, avec 15 mn de retard il part enfin. On ne sait pourquoi il ‘s’arrêtera 10 mn à St Antoine et autant à Gardanne. J’arrive enfin à Aix il est 20 h 45. La dernière Victorine pour Puyloubier est partie depuis longtemps.
Je vais donc pédibus jusqu'à la Torse sur la route de Puyloubier .Je rate le dernier bus pour le Tholonet qui lui était à l’heure. Je fais de l’auto-stop. Une première voiture me laisse au Tholonet, une deuxième au carrefour du Bouquet et une troisième enfin sur la place de Puyloubier il est 22 heures.

 

BRAVO les  transports en commun.

Avouer qu’il faut de l’opiniâtreté pour venir partager cette soirée sympathique avec quelques amis parapentistes.
 
    

      


Cela ne m'a pas coupé les jambes et le lendemain matin je pars vers 6 h30 de Puyloubier par le vallon des fourches monte au pic des mouches vers 8 h 15 pas un souffle parfait pour un petit plouf coté St Ser .Arrivé au décollage vers 8 h 30 vent NORD , Nord ouest 18 km , 27 à 30 en rafales .
 Je n'ai vraiment pas envie de redescendre pédibus . je décolle en Nord et j'ai fait un joli vol et posé vers Vauvenargues 3/4 d'heure plus tard .je vais faire du stop pour Aix , une première voiture me transporte jusquau Cabassols puis ensuite plus rien . Je prendrais donc la VICTORINE de 10 h45 .
Et enfin une autre voiture qui m'emmene à Celony vers 12 h 
Je vais enfin pouvoir plonger dans la piscine de mes amis .



Dure !! Dure ! la vie de retraité !!!


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