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Publié par Raymond

Vendredi 27 octobre

Et ça continu encore et encore pourvu que ça dure !.

Une belle journée d'été (indien) il faisait plus de 27 ° en montant au décollage de l'ESCALETTE  vers 13h30.

Il y avait Jean Luc déjà prêt à décoller et qui a enchaînée la montée pour un vol de plus de 3h.

 

 

 

 

Et qui fatigué (sans doute) par ce long vol  s'est posé  vers 17 h  dans les oliviers pour une petite cueillette automnale.

 

 

 

 

 

 

Il y avait Raymond qui parti de L'ESCALETTE n'a pas réussi à monter et qui a posé dans le vallon de Roque Haute.

Champion de la grimpette en plein soleil vers 15 h . Plus de marche que de vol, malgré un deuxième déco au pas du  DINO.( 2 h de marche ,pour 1 h de vol à peine .).

 

 

 

Plus de 20  parapentistes  entre ceux qui ont décollés à l'Ouest (Escalette, pas du Berger ou DINO) et ceux qui venaient du Pic des Mouches ou de St SER. A 17 h30 encore 2 ailes en l'air .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était effectivement un superbe après-midi !


Comme je l’avais signalé sur le blog, le décollage du haut à l’Ouest a parfois vraiment du bon.


Hier Jean-Luc est parti le 1° de l’Escalette et a eu un peu de mal à remonter d’en bas. Partant d’en haut, j’ai décollé ensuite et je suis remonté à
la Croix
en moins de 4’ !


Ensuite il y a eu :


-         5 décos successifs de l’Escalette qui se sont tous terminés rapidement (2 au Champ de tir et 3 à l’attero normal), leurs pilotes n’ayant pas réussi à remonter au-dessus du déco,


-         3 décos du décollage d’en haut avec remontée immédiate des pilotes au-dessus de la crête sommitale.


-         ensuite les conditions se sont améliorées et les pilotes partant d’en bas (Escalette ou Dinos) arrivaient à remonter.


-         moralité : quand les conditions sont faibles en bas, la sécurité pour assurer un long vol, c’est bien de partir d’en haut (le1/4 h supplémentaire de marche par rapport à l’Escalete est ainsi largement rentabilisé !).


Un grand bravo à Jean-Luc qui nous a regardés de tout là-haut pendant la quasi-totalité du vol : il faudrait que tu nous expliques comment tu fais pour nous mettre régulièrement autant de gaz dans la vue…


Des journées comme celle-là, on en redemande ;-))


Amicalement et bons vols à tous.


Marc Lassalle

 

 Synthèse  de Marc mise en ligne par Raymond

 

 

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Le Bauju 29/10/2006 10:23

Je me disais aussi, ce Jean-Luc, il n'est pas né de la dernière pluie, comment se fait ce t' il donc qu'il nous mystifie ainsi dans les thermiques et sous les nuages ? J'ai compris maintenant d'où ça lui vient : du travail et un bon feeling....Moi coté travail, je ne rechigne pas à la tâche, mais en ce qui concerne le feeling j'ai encore des progrès à faire, c'est que ces choses là, ça s'apprend pas dans les livres !!!!Allez, à + en l'air, c'est toujours un plaisir de se retrouver là- haut.

William 29/10/2006 08:12

Je me doutais bien qu'il y avait quelquechose comme ça ....un nouveau parapentiste sur la Sainte qui nous enrhume systématiquement dans tous les thermiques et qui transite comme un dieu ça en a fait causer plus d'un.Je comprends mieux ton feeling exeptionnel après ton parcours de deltiste et de vélivole . Bravo l'artiste et à bientot en vol.

Jean-Luc 28/10/2006 21:47


Pour répondre à Marc, je ne peux  pas donner de recettes mais je peux simplement expliquer mon parcours : j'ai commencé le parapente en 2003,  je totalise 140 vols et 135 h dont 50 vols et 75 h cette année, j'ai commencé à voler à la Sainte il y a un an.
Si je suis assez nouveau en parapente, j'ai un passé en delta et en vol à voile :
j'ai débuté en delta en 1976 j'ai pratiqué jusqu'en 1983 en totalisant 500h de vol. A l'occasion d'un stage de vol à voile à Vinon, le moniteur m’a appris à rechercher et à enrouler les thermiques, c'était assez mal connu du milieu du delta en ce temps là, les milieux  du delta et du planeur s’ignoraient et se méprisaient superbement. J'ai commencé à faire de la compétition en 1980 quand la FFVL à organisé des compétitions de cross-country à la place des concours de finesse sur parcours imposé et de précision d'atterrissage.
Je suis passé ensuite au planeur à Sisteron et Vinon de 1983 à 1988, j'ai totalisé 500h de vol,  j’ai fait des vols en biplace avec des vélivoles chevronnés qui m’ont montré comment cheminer dans un circuit.
Voila,  j'ai repris le parapente après quinze ans sans voler pour pratiquer un sport « nature », je n’ai comme ambition que le vol de loisir. J'ai eu du mal pour m'accoutumer à ce nouvel engin qui n'est pas solidaire du pilote mais pour le vol, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas, les réflexes un peu rouillés reviennent vite.  En fait, après un millier d’heures de vol sur de nombreux sites, on finit par  acquérir de l’expérience et mieux sentir ce qui se passe en l’air.
 

Béa 28/10/2006 20:51

Demain, pour ceux que ça intéresse RV au parking des pompiers à 10 h pour aller à Saint Vincent... N'oubliez pas qu'on passe en heure d'hiver !!

Patrick, Louis , Béa...

Contact tél. à partir de 8h 30...
Bon dodo supplémentaire !

Marc Lassalle 28/10/2006 13:06

C’était effectivement un superbe après-midi !
Comme je l’avais signalé sur le blog, le décollage du haut à l’Ouest a parfois vraiment du bon.
Hier Jean-Luc est parti le 1° de l’Escalette et a eu un peu de mal à remonter d’en bas. Partant d’en haut, j’ai décollé ensuite et je suis remonté à
la Croix
en moins de 4’ !
Ensuite il y a eu :
-         5 décos successifs de l’Escalette qui se sont tous terminés rapidement (2 au Champ de tir et 3 à l’attero normal), leurs pilotes n’ayant pas réussi à remonter au-dessus du déco,
-         3 décos du décollage d’en haut avec remontée immédiate des pilotes au-dessus de la crête sommitale.
-         ensuite les conditions se sont améliorées et les pilotes partant d’en bas (Escalette ou Dinos) arrivaient à remonter.
-         moralité : quand les conditions sont faibles en bas, la sécurité pour assurer un long vol, c’est bien de partir d’en haut (le1/4 h supplémentaire de marche par rapport à l’Escalete est ainsi largement rentabilisé !).
Un grand bravo à Jean-Luc qui nous a regardés de tout là-haut pendant la quasi-totalité du vol : il faudrait que tu nous expliques comment tu fais pour nous mettre régulièrement autant de gaz dans la vue…
Des journées comme celle-là, on en redemande ;-))
Amicalement et bons vols à tous.
Marc Lassalle