Bon avec la grève de la météo, ça devient plus dur de prévoir les bonnes conditions. Pourtant ce matin, le ciel est bien dégagé, sur Marseille ça pulse pas mal en Est
... J'appelle mon fidèle compère : Le Marcel est coincé à faire du babysitting ! Pas grave, je passe un coup de fil à Vinch, sympathique parapentiste Belge qui découvre notre région au fur et à
mesure des conditions.
On se retrouve sur le chemin des Solans, les cum' pointent le bout de leurs nez.
Le temps d'arriver au parking, j'aperçois Pierre et Claude qui commencent à tenir dans du tout petit. Ils virvoltent et reposent au déco. Un peu désabusé des dernières expéditions Garlabancales,
Vinch et moi nous mettons en route, craignant de trouver des toutes petites conditions.
Un demi-heure plus tard on retrouve Don Cornéone et P'tit Claude au déco. C'est pas bien violent. Plus on patiente, plus ça se couvre ... les cum semblent peu actifs. Un signe néanmoins me fait
présager du meilleur : Le Bams est sur un chantier à Gémenos ! Il se contorsionne entre un portail automatique, 3 parpaings et un arbre pour voir le déco... la bave au coin des lèvres et l'œil
vitreux (je sais, ça fait peur rien qu'à le lire !). Si le bams est au boulot, ça sent la journée fumante ! Raymond aussi ayant flairé le bon coup arrive au déco.
On partiente et au bout d'un moment, un peu lassés de ne pas voir le ciel se découvrir, on finit par se mettre en l'air avec peu d'espoir de faire un joli vol. Pierre tenouille devant le déco, je
le rejoins et me retrouve 50m en dessous à pester et à envisager déjà de poser. Vinch nous emboite le pas.
Je finis par enrouler un misérable pet de mouche et je me jette dans la combe Est pour m'y faire copieusement secouer mais raccrocher la base du promontoire de la Croix. Zou, je suis au dessus de
la Croix et je tiens en dynamique. Je patiente 15 minutes à contempler les efforts de Pierre, Claude et Vinch pour ne pas aller au tas juste au dessous. Et d'un coup, Vinch prend un super thermique
devant, je fonce dessus et c'est parti à +4.5m/s jusqu'au plaf', vers 1050m. Vinch part faire des SAT et je me paye un aller-retour aux antennes : que du bonheur (enfin au retour je ne faisais pas
le malin au raz des crêtes). Je repose au déco pour saluer Mathieu et Jean-Mi qui viennent d'arriver. On redécolle, c'est toujours aussi bon, moins puissant mais ça monte en thermique un peu
partout. Vinch se pose, je le rejoins le temps de savourer ce vol assis peinards sur le déco. On profite.
Un dernier décollage pour descendre en SAT à l'atterro retrouver toute la fine équipe. 1h30 à se régaler. (une pensée pour Bamsou qui a un torticolis ce soir et pour Marcel qui a du bouffer
son petit-fils)
je reviens de l'Arieges sur les contreforts des Pyrennées ou j'ai fais un chantier , malheureusement sans ma voile , les gents du coin ne sont pas des rigolos question boustifalle , ils m'on fait manger et boire en un soir ce qui ferait une semaine de grosse bouffe à la maison . blurp ...mais alors ...que du bon ... tout au gras de canard ...on le retrouvera (le gras )collé au squelette ...je suis claqué . re blurp ...c'est un fait avéré , chaque fois que j'ai le garlaban en vue sur un chantier , ca vole du feu de dieu ,ca n'a jamais raté .
Vous z' êtes qu'une bande de tortureurs innomables, z' avez pas pitié des handicapés et des pauvres artisans laborieux.....et pis d'abord, on dit pas Garlaglandage mais Garlaglandouillerie.....ignares va !!!!!!
En fait la nuance est à nuancer : il se peut que ça vole extrèmement bien sans qu'il puisse voir le déco, mais là il est nécessaire de lui passer un coup de fil (voire plusieurs coups de fil) pour bien lui signifier que tu es au sommet du Garlaban et que les conditions sont au top. Même en cas de tempète subtropicale, tu as de fortes chances pour que suite tes coups de fil, le ciel se couvre de petits cum et que le plafond soit à 3000m.